FÉVRIER 2020 Se nourrir de la Parole : petites bouchées ou grand festin

Coucou tout le monde !

Me voilà de retour pour un nouvel article et avec un nouveau nom à mon blog : Les encouragements d’Audrey ! Ils vous rendront régulièrement visite au cours de cette année 2020 afin de vous encourager #F ‘ AUDREY PAS ABANDONNER 😉

Lors d’un week-end à Lyon j’ai eu le privilège de participer à un séminaire pour femmes qui s’intitulait Avec Z’elles. Tout au long de celui-ci nous pouvions participer à des ateliers. Lors de l’un deux j’ai pu apprendre de nouvelles méthodes pour étudier la Bible dans mes temps personnels avec Dieu.

Il a été précisé par l’intervenante qui nous a apporté ces encouragements qu’il était autorisé de partager autour de nous le contenu de son atelier. C’est donc pour cette raison que je me permet de vous écrire un article à ce sujet.

Le plan de son atelier s’est déroulé en 5 parties, sous la forme d’un repas :

1) Petite bouchée

2) Entrée

3) Plat principal

4) Dessert

5) Café/Thé

Chaque plat du repas représente une façon d’étudier sa Bible.

Tout d’abord, la petite bouchée consiste à lire un passage de la Bible en se concentrant sur un point que le Seigneur aura mis sur votre cœur. C’est-à-dire une chose sur laquelle vous souhaitez vous concentrer durant votre lecture. Puis vous notez ce que vous en avez retiré.

Voici un exemple :

Nous avions choisi le passage de Josué 1 verset 1 à 9. En le lisant nous nous sommes concentrés sur le mot ENCOURAGEMENT. Une des phrases que je retiens dans ce thème est « Il ne t’abandonnera pas ». Cette étape vous prendra 3 minutes.

Ensuite, passons à l’entrée. Il vous suffit de choisir, dans un passage de la Bible, un personnage qui est cité et vous concentrer sur ce qu’il fait, ce qu’il pense, ce qu’il dit…

Voici un exemple :

Nous avions choisi le passage de Luc 22 versets 54 à 62 et nous nous sommes concentré sur qui est Pierre. Une des phrases que j’ai relevé est « Il est triste ». Cette étape vous prendra 1 minute.

Après cela, nous avons le plat principal. C’est une réflexion théologique. Ce mot peut faire peur et ne pas donner envie de passer l’étape. Mais en réalité, cela demande simplement de se concentrer sur : qu’est-ce que le personnage du texte sait et qu’est ce qu’il croit ?

Voici un exemple :

Nous avions choisi le passage de Néhémie 1 versets 5 à 11 et nous avions cherché qu’est-ce que Néhémie sait sur Dieu. Une des choses que j’ai noté est « Il est grand et redoutable ». Cette étape vous prendra 1 minute et 30 secondes.

Puis, si vous êtes gourmand et que vous aimez la nourriture sucrée, vous allez vouloir inclure dans votre repas, un dessert. Il s’agit tout simplement de lecture et de méditation. C’est-à-dire que vous allez redire ce que vous avez compris du texte que vous aurez choisi. De plus, vous pouvez en parallèles lire d’autres passages de la Bible qui font référence à celui de départ. Puis prier, écouter ce que Dieu veux vous dire ainsi que des chants de louanges. Je n’ai pas d’exemple pour illustrer « ce plat » car nous l’avons effectué à l’oral durant l’atelier, mais nous avions choisi le Psaumes 103. Cette étape vous prendra 2 minutes.

Pour terminer ce repas, il reste l’étape du Café / Thé. Pour celle-ci, transformez un passage de la Bible en prière. Comme l’étape du dessert, je n’ai pas d’exemple à vous donner mais nous avions choisi Philippiens 4 verset 4 à 9.

Vous l’avez très certainement remarqué, j’ai écrit pour chaque étape du repas le temps qu’il nous a fallu pour l’exécuter. Pour moi, cela a une grande importance car il nous montre qu’avec seulement 2-3 minutes dans une journée nous pouvons passer un temps de qualité dans l’étude de la Parole de Dieu.

Ma prière en publiant cet article est que vous soyez inspiré par cette méthode et quelle vous donnera toujours plus envie de prendre du temps pour étudier la Bible. N’hésitez pas à laisser un commentaire ou à m’envoyer un message sur les réseaux sociaux si cet article vous a plu et si il vous a encouragé à prendre du temps pour la Parole de Dieu. J’en serais ravie !

Que Dieu vous bénisse,

Les encouragements d’Audrey 😉

Comment prier lorsque tu n’as plus de mots pour t’exprimer

Lorsque j’ai décidé d’écrire un nouvel article, j’ai eu plusieurs sujets, tous plus différents les uns que les autres, qui ont été déposés sur mon cœur, dont certains qui m’ont été donnés par des proches. Pendant que je réfléchissais à ce que je voulais vous partager, j’ai réalisé que je souhaitais que mes encouragements soit fondés sur des principes auxquels je crois profondément pour être plus convaincante , pour que vous soyez touché et parce que je désire être toujours vraie avec vous.

Avec l’expérience, j’ai pu remarquer qu’encourager les autres si tout va bien pour soi,c’est facile mais lorsque l’on traverse une épreuve, je me rend compte que les conseils que l’on donnais sont un peu moins évident à croire dans sa souffrance. Malheureusement, dans certains moments de notre vie il y a des réalités que nous avons du mal à croire totalement alors que ce sont des valeurs qui nous ont été enseigné depuis notre plus jeune âge. Toutes sortes de mensonges sont soufflés à nos oreilles, Mais Dieu comprend cela et Il ne nous aime pas moins.

Récemment, j’ai traversé une période difficile. J’ai donc choisi ce sujet pour vous encourager car j’ai appris à travers cette épreuve, j’ai compris certaines choses et j’aimerais que vous puissiez les comprendre à votre tour.

Lorsqu’un événement dans ma vie se répète et que je ne comprends pas pourquoi, j’arrive à un point dans ma vie où je ne sais plus quoi demander à Dieu. J’aimerais prier mais je ne sais plus comment Lui parler.

En préparant cet article,j’ai trouvé un verset dans la Bible qui répond à cette problématique. Il se trouve dans Romains 8 verset 26 : « De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables« . Dieu nous connaît parfaitement. Il nous connaît mieux que ce que nous nous connaissons nous-mêmes. Il a donc permis que Son Esprit parle pour nous lorsque nous n’avons plus les mots. Il intercède. C’est le Saint-Esprit qui demande à notre place ce que nous avons besoin. Parfois, je me dis que c’est peut être mieux ainsi. Cela nous évite de mal demander les choses. Il est écrit dans la Bible dans Matthieu 21 verset 22 : « Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez ». Pourtant, il arrive que nous prions mais ne recevons pas ce que nous avions demandé. La réponse se trouve dans Jacques 4 verset 3 : « Vous demandez, et vous ne recevez pas, parce que vous demandez mal, dans le but de satisfaire vos passions ». Si vous priez Dieu pour recevoir une énorme voiture ou le dernier jeux vidéo, si ce n’est pas prévu dans le plan de Dieu pour votre vie Il ne vous le donnera pas. Mais si c’est ce qu’Il désire pour votre vie, si cela servira pour le glorifier à travers vous alors Il vous le donnera, comme Il est écrit dans 1 Jean 5 verset 14 : « Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute ». Malgré tout, lorsque Dieu décide de nous offrir ce que nous Lui avons demandé, Il ne le donnera pas nécessairement tout de suite. Tout est fait selon Sa volonté.

Pour terminer cet article, j’aimerais vous encourager en vous rappelant que si vous ne savez plus quoi dire à Dieu, Il a aussi permis que nos amis puissent Lui parler pour nous. Expliquez-leur ce que vous ressentez et chacun avec son caractère et son point de vue intercèdera pour vous et je peux vous assurer que vous vous sentirez portés. Par la suite, vous comprendrez que Dieu désire être votre meilleur ami. Ce qui signifie que vous pouvez Lui dire exactement ce que vous avez confié à vos proches.

Comment nous comporter envers les personnes qui ont un handicap

Ce sujet m’a été proposé et j’en suis ravie ! J’espère qu’à travers cet article vous pourrez apprendre à mieux me connaître, savoir comment je vis réellement mon handicap et que cela va vous aider à vous comporter le plus agréablement et naturellement possible lorsque vous serez devant une personne en situation de handicap.

Je tiens à préciser que ce texte parle uniquement de ce que moi je peux ressentir à travers le regard et les attitudes des autres. Cela peut changer selon le caractère de la personne concernée.

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours très bien vécue le fait d’avoir un handicap. Cela fait 18 ans que je vis avec et je ne m’imagine pas autrement. Je dois même avouer que parfois, penser vivre normalement me fait peur car je n’ai jamais connu autre chose que la vie avec cet handicap. Cela fait partie de mon histoire. Et je sais que Dieu l’a permis pour faire éclater sa gloire, alors si cela peut toucher des gens et les amener à Christ, je suis prête à vivre avec pour le restant de mes jours en ayant le sourire et une bonne dose d’humour ! Lors de ma naissance un médecin a dit à mes parents :  » Elle a envie de vivre ! » Et il avait raison ! Je souhaite être un témoignage vivant de la grandeur de Dieu ! De plus, je me dis que, peut-être, sans cet handicap, je n’aurais pas rencontré certaines personnes qui font maintenant partie de ma vie. Et cela serait bien dommage !

Attention, je ne suis pas en train de dire que je vie dans le monde des bisounours, que tout roule pour moi et que je n’ai jamais eu mon lot de souffrance et de questions. Il m’arrive d’être triste lorsque je vois d’autres personnes faire des activités que je ne peux pas pratiquer. Mais en même temps, Dieu me donne la capacité d’être heureuse pour mes amis en les voyant s’amuser !

Trop souvent des gens m’ont dit qu’ils ne se plaignaient pas car il y avait pire que leur situation sur cette terre. Je ne suis pas vraiment d’accord avec cela. J’estime que chaque handicap ou maladie sont différents, avec ses lots de souffrance et ne mérite aucune comparaison. Dieu nous voit tous pareil et Il nous aime de la même force alors pourquoi nous comparer ?

Durant ce petit bout de chemin que j’ai parcouru jusqu’à aujourd’hui, j’ai pu constater qu’il y a plusieurs types de regards envers quelqu’un qui a un handicap. Dans mon cas, lorsque je porte un jeans, peu de monde constate une différence. Merci à mon orthopédiste, les médecins et au Seigneur pour les progrès de la médecine ! Grâce à un certain nombre d’opérations, de différentes paires d’orthèses et de chaînes de prières, je marche de mieux en mieux. C’est pour cette raison que lorsque je porte un jeans, peu de monde remarque mon handicap. Et j’en suis très reconnaissante, même si parfois cela peut avoir des petits inconvénients. Comme par exemple lorsque je me retrouve dans les transports en commun et que l’on ne remarque pas mes attelles, personne ne va se lever pour me laisser une place assise. Je ne leur en veux absolument pas, c’est une réaction normale étant donné qu’ils ne voient rien d’anormal au premier coup d’oeil. Parfois même cela peut me faire plaisir, car ils me considèrent comme quelqu’un de normal et ne me juge pas directement par mon handicap.

Bien évidemment, lorsque je porte une jupe ou un short, l’handicap est bel et bien visible. C’est à ce moment là que différents regards se posent sur moi. Le plus fréquent et celui que j’aime le moins, c’est le regard de pitié. Quelque fois je me dis que se n’est pas le message que la personne a voulu me laisser à travers ce regard… Mais c’est ce que je ressens… Et puis il y a le regard de curiosité. La personne peut être tellement fixé sur mes attelles, avec des yeux tout rond, que j’ai l’impression de passer pour une extraterrestre. Et enfin, il y a le regard qui ne me dérange absolument pas, au contraire, je trouve ça mignon, c’est le regard du petit enfant impressionné.

Je constate qu’en grandissant, ces regards ont moins d’impact sur ma vie qu’ils ont en eu lorsque j’étais plus jeune. Maintenant, j’arrive à en rire la plus part du temps. Lorsque je m’aperçois que la personne qui me fixe n’assume pas pleinement ce qu’elle est en train de faire, je la regarde droit dans les yeux et je lui fait un énorme sourire en insistant sur un grand « Bonjour! ». Le plus souvent, cela met la personne mal à l’aise et moi je rigole bien ! Ou alors, les gens me fixent tellement que soit ils vont rentrés dans une autre personne qui arrive en sens inverse, soit ils ont la bouche grande ouverte et je dis à mes parents ou mes amis : « Celui-là il va finir par gober une mouche si il ne ferme pas la bouche! » Et on pars dans un fou rire général…

Vous devez quand même savoir que bien souvent l’humour cache beaucoup de choses. Cela m’a aidé a avancé, à voir la situation le moins dramatique possible. Mais parfois je plaisante pour cacher ma peine, pour décompresser, penser à autre chose ou ne pas montrer que je suis triste pour que la personne en face de moi ne soit pas prise au dépourvu.

Ensuite, j’ai remarqué qu’une personne peut avoir différentes attitudes devant une personne en situation d’handicap. Avant d’expliquer ces comportements, je tiens à dire que je suis consciente que cela ne pars pas d’une mauvaise intention et je ne juge aucune de ces attitudes. J’explique seulement comment je les ressens et pourquoi je les apprécient ou non.

Il y a d’abord la personne que je caractériserais de protectrice. Celle qui aurait constamment peur que je tombe, me blesse ou me fatigue. Ce comportement m’étouffe considérablement. On m’a toujours enseigné à me débrouiller un maximum seule, à fixer mes limites de façon à ne pas me blesser ou trop me fatiguer. Eviter d’être toujours derrière moi à constamment me demander si je vais bien ou si je ne suis pas trop fatiguée. Je vous dirais en fonction de la situation si cela me demande trop d’efforts.

Et puis il y a le caractère complètement opposé. Celui qui ne remarque rien, qui agit comme si j’étais une personne normale. Ce dernier a ses points positifs mais aussi négatifs. C’est agréable lorsque tu as besoin de te sentir comme tout le monde. Mais lors d’une longue marche ou autre activités physiques, la personne en face risque d’aller plus vite que tes capacités sans s’en rendre compte ou proposer des activités que tu ne peux pas pratiquer.

Malgré tout, je suis bien consciente qu’il n’est pas facile de trouver un équilibre entre ces deux comportements. Je dirais que la majorité de mon entourage a su le trouver. Ils m’aident à repousser mes limites en tenant compte de mon incapacité physique pour certaines choses.

Pour moi, il n’y a pas que le regard qui compte. Les mots ont un aussi grand impact. En ce qui me concerne, j’a’ toujours eu besoin d’être rassurée. Des phrases toutes simples peuvent me faire du bien. Des mots que vous avez l’impression de tout le temps répété, vous pensez qu’ils sont bateaux qu’ils ne servent à rien… Sachez que c’est faux ! Un simple : « Ca va aller…continue comme ca…je suis fière de toi…tu es une battante… » Cela me suffit largement. Si un jour je ne supporterais plus le regard des autres, il suffit de me dire que vous ne voyez pas mon handicap, que cela ne compte pas pour vous, et j’aurais très vite repris confiance en moi.

De l’autre côté, il y a aussi des mots à ne pas dire. Je déteste la pitié alors il est inutile de me dire : « ma pauvre… je te plains… » Cela ne m’aiderait aucunement à avancer.

En résumé et en guise de conseil, si vous êtes amené à passer du temps avec moi, n’hésitez pas à me lancer des petites blagues sur mon handicap, je rierais de tout coeur avec vous ! Mais pour cela il faut que vous soyez sur que je sois pleinement en confiance avec vous. Voici un exemple d’une de mes blagues préférées sur mon handicap : Lorsqu’un ami me dit qu’il veut me péter les jambes parce que je l’ai taquiné, je lui dit qu’il peut y aller, chez moi c’est facile car le travail est déjà prémaché… De plus, si vous souhaitez savoir qu’est-ce que j’ai comme handicap et qu’est-ce que cela implique, venez directement me le demander, je me ferais un plaisir de vous l’expliquer le plus simplement possible ! Mais s’il vous plaît, si vous avez des enfants curieux, ne les grondés pas ou ne soyez pas gênés parce qu’ils vous demandent très fort et en me pointant du doigt : « Elle a quoi la fille sur les jambes ? » Ce sont de petites âmes innocentes qui souhaitent juste savoir car ils n’ont jamais vu cela. C’est le seul regard qui ne me dérange pas car il est innocent, sans pitié, ni jugement. L’enfant aimerait simplement comprendre à quoi cela sert-il. Au lieu de leur faire la moral, laissez les regarder et je leur expliquerais, sans problème, avec des mots très simples pour assouvir leur curiosité. En revanche, si vous ne me regardez pas, je ne le prendrais absolument pas mal, bien au contraire !

Pour conclure, au risque de vous choquer et de vous décevoir, nous avons tous un handicap, qui est parfois plus ou moins bien caché ! Chacun a plus de facilité à faire quelque chose qu’une autre personne. Et parfois, cela peut-être assez handicapant dans la vie de tout les jours. Mais Dieu vous aime tel que vous êtes et Il a placé autour de vous des personnes pouvant exécuter les tâches que vous arrivez moins bien à réaliser !

Juste une petite précision

Dans cet article, je souhaitais juste mettre certaines choses au clair avant d’en écrire d’autres et de vous les partager.

Dès le moment où j’ai voulu commencer ce blog, il était important pour moi d’avoir l’avis de mes proches. Même si la première opinion qui compte le plus pour moi est celle de Dieu. Suite à cela, j’ai jugé bon d’écrire cet article.

Lorsque j’ai rédigé mon premier texte pour vous expliquer pourquoi j’avais décidé de créer ce blog, j’ai eu à coeur de vous laisser la possibilité de me suggérer des sujets sur lesquels vous aimeriez que j’écrive. Par la suite, j’ai eu des remarques très constructives m’expliquant qu’il serait possible que je sois sollicitée pour un très grand nombre de sujets et que parfois je pourrais ne pas être en mesure de répondre à certains, cause de mon expérience peu développée sur certains points ou d’un manque de temps. Toutes ces possibilités sont totalement vraies et c’est pour cela que je désire écrire cet article.

Comme toute personne qui décide de commencer une nouvelle activité, j’ai voulu me montrer disponible à 100% sans réfléchir aux répercussions. Puis, avec les conseils de mes proches et un peu de recul de ma part, j’ai réalisé que vous laisser la possibilité de me demander d’écrire sur n’importe quel sujet pourrait me noyer sous le travail. J’attends donc une compréhension de votre part si je vous en refuse certains fautes de temps ou d’un manque de connaissance sur le sujet proposé.

De plus, il est vrai que dans l’une de mes story Instagram ( pour ceux qui ne savent pas ce que c’est, il s’agit simplement d’une publication sur un réseau social qui reste visible seulement 24 heures) je vous ai annoncé que je publierais un nouvel article toutes les semaines. Actuellement, j’ai le temps qu’il faut pour respecter mon engagement mais malheureusement je ne sais pas encore où je me trouverais l’année prochaine. Il se peut donc que j’écrive moins souvent par la suite. J’espère que vous pourrez comprendre cela.

Enfin, veuillez noter qu’à la fin de mon article précédent, j’avais écrit que je me ferais un plaisir de répondre au mieux à vos attentes. Ce qui signifiait que j’admettais commettre d’éventuelles erreurs dans l’écriture de mes articles. Pour cela, je vous serais reconnaissant pour votre compréhension. Je suis humaine, je peux me tromper comme tout le monde. Si cela arrivait et que je recevais un commentaire de votre part, je m’engage à écrire une excuse publique et à rectifier ma pensée.

Merci pour votre compréhension et à bientôt pour un nouvel article !

Mon témoignage

Lors d’un court sondage sur mon compte Instagram, j’ai voulu savoir quels sujets vous voudriez que j’aborde sur ce blog. Le plus solicité a été mon témoignage. Cet article sera donc dédié à mon histoire.

Je m’appelle Audrey, j’ai 18 ans et je suis née dans une famille chrétienne. Après 4 mois et demi de grossesse, mes parents ont appris que j’allais naitre avec un handicap. Suite à cette annonce, les médecins ont évoqués la possibilité d’avorter. Selon eux, me garder était la plus grosse bêtise possible et je ne marcherais certainement pas. Mais pour mes parents il était évident, bien avant de savoir mon handicap, qu’ils allaient me garder quoi qu’il arrive.

Comme vous avez pu le comprendre dans mon premier article, je suis chrétienne. Plus jeune aller à l’église, pour moi, c’était plus une habitude, une tradition. Mes parents y allaient , alors je les suivaient. Il y avait aussi le fait que je pouvais en profiter pour voir mes copines et souvent les moniteurs d’école du Dimanche nous faisaient faire de chouette activités. Durant la semaine, je savais que Dieu était juste à côté de moi mais je ne réalisais pas qu’Il pouvait changer ma vie si je le laissait la diriger. Parfois, je priais pour remercier Dieu pour la journée, mais je le faisais plus par habitude car j’avais vu mes parents le faire. Il était plus dur pour moi d’aller à l’église lors de la période des vacances, car il n’y avait plus l’école du Dimanche. Nous devions donc rester toute la durée du culte avec nos parents. Malheureusement, je ne comprenais pas souvent ce que voulais dire la personne qui apportait le message et je trouvais cela parfois assez long. Malgré cela, j’appréciais le moment de louange qui avait lieu avant le message car j’ai toujours aimé chanter. Mais je ne pense pas que je prêtais attention aux paroles que je prononçaient.

A l’âge de mes 13 ans, j’ai eu l’occasion de participer à mon premier camp chrétien. Durant celui-ci, un appel a été fait pour tout ceux qui souhaitaient donner leur coeur à Jésus. Ce jour là, j’ai senti au fond de moi que je voulais que ma vie change. Je me suis donc avancée et quelqu’un a prié pour moi. Durant cet instant je me sentais en paix, heureuse de mon choix. Mais la vie a continué… Je savais que Dieu était là, à côté de moi, mais rien n’avais réellement changé dans ma vie. Je n’avais pas le désir de lire ma Bible, et je n’avais toujours pas plus de plaisir à écouter le message lors du culte à l’église le Dimanche matin. Mais parfois, le moment de louage ou l’école du Dimanche me faisait du bien. Durant tout ce temps, c’est à dire environ 3-4 ans, je n’avais pas l’impression d’avoir réellement donné mon coeur à Jésus, je ne pensais pas être sauvée. Alors régulièrement je le priait et je lui disait que je lui donnait à nouveau mon coeur.

Mon année scolaire 2015 a été un petit peu compliquée… Au mois d’août, j’ai passé des examens pour rentrer dans une école de commerce. En même temps, je participais à un camp chrétien. Comme je n’étais pas chez moi, c’est ma maman qui a dû m’appeler 2 jours après pour m’annoncer la nouvelle… Je n’avais pas réussie et donc je ne rentrerais pas dans l’école de commerce en Septembre prochain. A ce moment là, je ne le réalisais pas encore, mais Dieu avait un bien meilleur plan pour ma vie. Cette réalité a été dure à accepter car la seule option que nous avions en cas d’échec, c’était le redoublement de ma dernière année de collège.  Durant la fin du camp auquel je participais, j’ai décidé de pofiter du moment présent entourée de tout mes amis et de faire confiance à Dieu pour la suite. Lorsque le jour de la rentrée est arrivé, j’ai complètement mis de côté le fait que Dieu avait un plan parfait pour moi et que je devais lui faire confiance. Je ne lui demandait plus de m’aider, de me guider pour comprendre ce qu’Il voulait pour ma vie. J’ai aussi arrêté de lire ma Bible. Je ne comprenais plus ce qu’Il voulait de moi. Moi qui ai toujours été une jeune fille souriante et pleine de vie, je suis devenue triste et agressive avec mes proches. Plus le temps passait, et plus d’autres choses prenaient la place de Dieu dans ma vie. Je n’étais pas heureuse de la vie que j’avais. Je lisais des histoires virtuelles de fans qui tomberaient amoureuses de leur idole et qui finiraient ensemble… En essayant comme je pouvais, de remplir le vide qu’il y avait au fond de mon coeur. Durant cette période, j’ai eu beaucoup de doutes. Je me posais toujours un tas de questions sur tout.

Le point positif de cette longue année a été ma rentrée dans le groupe de jeunes de mon église. Lors d’une de ces réunions un samedi soir, nous pouvions témoigner de choses que l’on avaient vécues avec Dieu. Ce soir là, je ne me sentais vraiment pas bien. J’avais besoin de me confier à quelqu’un. J’ai attendue que la soirée se finisse et puis j’ai pu dire tout ce que j’avais sur le coeur à une de nos responsables. Cela m’a fait beaucoup de bien. De tout lâché m’a permis de me rendre compte qu’il fallait que je me recentre sur Dieu car sans Lui, je n’allais jamais y arriver. Après avoir exprimé tout ce que j’avais besoin de dire, la personne avec qui je parlais a prié pour moi. Elle m’a conseillé de prier pour demander à Dieu qu’Il me donne l’envie de prier. Pendant un certain temps, j’ai fait cette prière et Dieu m’a répondu. Plus je priais et plus j’avais envie de le faire. Par la suite, la personne en qui je m’étais confiée m’a inscrite pour recevoir un email d’encouragement tout les jours. Et puis une autre amie a commencer à m’envoyer un SMS qui était aussi là pour m’encourager.

Lorsque cette année scolaire plutôt compliquée a été terminée, j’ai finalement compris pourquoi Dieu n’avait pas permis que je réussisse mes examens d’entrée dans l’école de commerce : Pour pleins de petits détails pratique, cela ne m’aurait absolument pas convenu !

Lors du dernier camp chrétien auquel j’ai pu participer et également grâce à un parcours baptême organisé par mon église, j’ai réellement compris le cadeau que Dieu nous a fait en donnant son fils Jésus et de l’importance de la vie avec Lui.

Au tout début de mon témoignage, je vous ai fait part de l’opinion des médecins concernant ma vie future. Vous vous demandez peut-être ce qu’il en est actuellement… Et bien, la vie n’est pas facile tout les jours, je dois subir des soins médicaux régulièrement et je suis privée de certaines activités… Mais je marche, je suis très heureuse d’être en vie et je n’imagine pas cela autrement ! Je fais confiance à Dieu qui, je le sais, a un plan parfait pour ma vie et je désire apprendre à mieux le connaître chaque jour qui passe.

Pour conclure cet article, j’aimerais vous partager le verset qui a été écrit sur mon faire-part de naissance. Il se trouve dans le Psaumes 139 verset 13 : « Eternel, c’est toi qui a formé mes reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère ». Ce verset est également pour vous. Dieu vous connaissait bien avant que vous naissiez et c’est Lui qui vous a créé.

Si certaines notions que j’ai pu aborder dans mon témoignage ne sont pas claires, n’hésitez pas à m’en faire part et je me ferais un plaisir de vous répondre, du mieux que je peux !

Lors de mon prochain article, j’ai décidé de vous expliquer certains points qui me semblent importants et que j’ai abordé dans mon témoignage, mais sans les avoir approfondi, car je souhaitait d’abord me concentrer sur mon histoire pour que vous puissiez mieux connaître mon parcours de vie avant que j’aborde d’autres sujets avec vous !

Pourquoi j’ai décidé de créer ce blog ?

On m’a souvent dit que je devrais écrire un livre car mon témoignage pourrait toucher beaucoup de gens. Et puis au fond de moi j’ai toujours voulu trouver une façon pour parler de Dieu, encourager les autres… Mais je ne savais pas comment je pouvais le faire. Au début, je pensais faire des vidéos. Et puis j’ai réalisé que je n’étais pas très à l’aise devant une caméra. Par la suite, deux de mes amies ont créé un compte Instagram pour publier des versets. Cela m’a inspiré. J’ai retrouvé un de mes anciens comptes, j’ai supprimé toutes les publications et maintenant je l’utilise pour poster des versets et des citations chrétiennes pour encourager les personnes qui les lisent. Cette semaine, lorsque je lisais un plan de lecture de la Bible avec une amie sur le thème de la puissance du témoignage, une méditation nous donnait quelques idées pour témoigner. Et l’une d’entre elles était le blog. A ce moment là je me suis dit que j’avais ma réponse : j’allais tenir un blog ! Je vais écrire pour vous raconter ce que Dieu a fait dans ma vie et pour vous aider à comprendre ce que Dieu désire faire dans la vôtre. Mon plus grand désir et ma prière est qu’à travers ce blog vous soyez toujours plus encouragés et que vous puissiez découvrir cet amour si grand que Dieu a pour vous. Si vous avez des sujets sur lesquels vous aimeriez que j’écrive, faites le moi savoir et je me ferais un plaisir de répondre au mieux à vos attentes. N’hésitez pas à m’envoyer un message si vous avez des questions, si vous souhaitez me partager ce que Dieu a fait dans votre vie ou bien si vous jugez bon de me donner certains conseils pour tenir un blog. Bonne lecture !